Mettre son cerveau sur PAUSE

Vous avez peut être réfléchi longuement à ce qui vous posez problèmes depuis longtemps. 

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Vous avez peut être même fait une analyse (psychologie ou psychanalyse…) pour pouvoir comprendre les mécanismes si bien que vous connaissez par coeur vos problèmes mais cela n’apporte pas de vrais solutions. En effet, avec l’hypnose nous n’avons pas besoin de comprendre dans le détail le problème, pour qu’il parte, nous avons juste besoin de comprendre comment il se maintient pour ensuite le désactiver. De plus nous travaillerons avec les émotions et non la raison, puisque souvent nos problèmes ont une part d’irrationalité. Ce qui est souvent lié à du stress, de la peur, de l’angoisse, de la colère…

Les mécanismes qui maintiennent l’agitation mentale

Souvent l’agitation mentale est maintenue par des apprentissages passés qui non digérés ou mal compris, génèrent de la peur, des angoisses… au présent. Par conséquent,  il est utile d’apprendre à faire le tri des apprentissages inutiles en développement personnel. Ce qui passe aussi par l’apprentissage de l’écoute de nos émotions.  Nous apprendrons en séance à votre cerveau à se recentrer sur le présent pour être au calme et ne plus se sentir agressé ou impuissant face au passé ou au futur.

La séance d’hypnose, une solution pour gagner en calme intérieur

Les nombreuses possibilités qu’offre une séance d’hypnose :

  • Crée un sas de décompression mental où tu te sentiras plus calme
  • Se défaire de la pression et du stress inutile
  • Reprogrammer son cerveau pour se défaire des apprentissages inutiles du passé
  • Gagner en lâcher prise pour gagner en calme
  • Ouvrir son intuition et être plus à l’écoute
  • Apprendre la méditation et l’auto-hypnose pour pouvoir se recentrer sur le présent et couper son mental n’importe où
  • Réduire son auto-critique permanent pour gagner en estime et confiance en soi

Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter par téléphone : 06.61.08.32.02, par email.  Je pourrai ainsi répondre à toutes vos questions.

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Hypnose, le pouvoir de se transformer

Une des clés de l’efficacité de l’hypnose : sa capacité à débrancher les automatismes et à favoriser la flexibilité psychologique. Un atout analysé par la journaliste Betty Mamane dans son dernier livre publié chez Belin en partenariat avec Cerveau & Psycho. Extraits.

Comme le révèlent les neurosciences, l’hypnose modifie nos processus cognitifs et sensoriels. Elle entraîne à revisiter la réalité et la perception que l’on en a et, par là même, à développer des comportements et des facultés inédites. L’hypnose a ainsi la particularité de désamorcer certaines réactions programmées de notre cortex. Un test connu des psychologues, mis au point par James Stroop en 1935, consiste à dire rapidement de quelle couleur sont les lettres utilisées pour un mot désignant une couleur différente. À savoir par exemple : le mot « bleu » écrit en rouge. Un temps d’hésitation est alors tout à fait naturel car notre cerveau se trouve déstabilisé face à deux informations qui lui semblent contradictoires : spontanément on a tendance à lire le mot (bleu), alors qu’ici il est demandé d’indiquer sa couleur (rouge). En 2012, l’équipe d’Amir Raz, du département de psychiatrie de l’université McGill, a eu l’idée de faire réaliser ce test à des sujets après une séance d’hypnose. Et ils l’ont mieux réussi que d’autres qui n’avaient pas été hypnotisés.

Débrancher les automatismes

Les chercheurs ont ensuite réitéré le même type d’expérience mais impliquant les perceptions auditives : les participants sont installés face à un écran qui projette l’image d’une personne en train de parler et il leur est demandé de noter les sons qu’ils perçoivent. Cependant, ce qui n’est pas précisé aux volontaires, c’est que le seul son émis est « ba », alors qu’à l’image, la personne prononce d’autres syllabes comme « pa » ou « fa ».

L’incohérence entre les deux messages (entre le « ba » entendu et le « pa » ou la prononciation du « pa » ou du « fa » qui se dessine sur les lèvres) fait que 75 % des sujets notent un son erroné. C’est une conséquence de « l’effet McGurk », du nom du psychologue qui l’a mis en évidence. Preuve que notre cerveau combine automatiquement les dimensions visuelle et auditive d’un message. S’il y a une incohérence entre les deux, la perception se brouille.

Dans un second volet de l’expérience, l’expérimentateur annonce aux participants qu’il va les hypnotiser pour les rendre plus réceptifs au test : « Pensez comme dans un rêve éveillé, et laissez vos paupières se fermer doucement, relâchez vos épaules, vos muscles, imaginez que vous êtes très lourds, et tout en écoutant ma voix, je voudrais que vous remarquiez à quel point il est facile de vous concentrer sur ce que vous entendez, et de repérer les sons. Votre sens de l’ouïe domine tout le reste. Ce super sens auditif va être très important quand vous allez refaire l’exercice sur l’ordinateur. Avec cette aptitude particulière, vous pourrez repérer immédiatement le son que vous entendez. » Après cette suggestion hypnotique, le taux d’erreur sur la perception du message sonore tombe de 75 % à 25 %. La démonstration est ainsi faite qu’il est possible, sous hypnose, de déprogrammer des réactions ou des perceptions qu’on pensait complètement automatiques.

« Cela soulève des questions très importantes sur la façon dont nous pouvons agir sur le comportement humain, et aider certaines personnes à le changer, remarque Amir Raz. Beaucoup de comportements dont nous souffrons, dans lesquels nous sommes enfermés, et dont nous n’arrivons pas à nous libérer, sont des comportements devenus automatiques. »

Mieux jouer de nos sens

Certaines personnes ont la capacité naturelle de coupler deux modalités sensorielles de natures différentes : un parfum et un son, un chiffre et une couleur, un goût à une forme, etc. Ce mélange des sens s’appelle la synesthésie. Cette prédisposition serait présente chez le nouveau-né et disparaît progressivement au cours de son développement, sauf chez environ 4 % des individus chez qui elle persiste toute la vie. Il semblerait que beaucoup de synesthètes soient des artistes, à l’instar par exemple du peintre russe Vassily Kandinsky qui « peignait des musiques ». Le fait d’être synesthète pourrait aussi entraîner une meilleure capacité d’analyse et de mémorisation. Cette association des sens agirait probablement à la façon dont on utilise des lettres en couleurs pour favoriser l’apprentissage de l’alphabet chez les enfants. Or des études montrent que cette aptitude peut être développée sous hypnose. En 2009, le Pr Roi Cohen Kadosh, chercheur en neurosciences à l’université de Londres, a réalisé l’expérience suivante. Pendant une séance d’hypnose, il suggérait à des volontaires : « À chaque fois que vous verrez le chiffre 3, la couleur rouge apparaîtra. » Et après la séance, les personnes lisant le chiffre 3 voyaient la couleur rouge apparaître. De plus, elles ne parvenaient pas à distinguer le chiffre 3 écrit sur un fond rouge. Tout comme c’est le cas des synesthètes de naissance qui lient chiffres et couleurs.

Pour le Dr Jean-Marc Benhaiem, hypnothérapeute au centre d’étude et de traitement de la douleur de l’Hôtel-Dieu à Paris, cette synesthésie provoquée tient sans doute à la particularité du fonctionnement cérébral sous hypnose qui entraîne la mise en relation « non pas de deux ou trois aires sensorielles, mais d’une multitude d’aires cérébrales ». Ce qui expliquerait selon lui la facilité à modifier les perceptions sous hypnose, et se révèle un outil précieux en hypnothérapie : « Ainsi un objet peut être lié à un dégoût, une situation autrefois pénible, reliée à une sensation agréable. Le soin par l’hypnose poursuit ce but : défaire des associations, en créer d’autres, bénéfiques. »

Penser autrement

Le processus hypnotique, en passant de la focalisation de l’attention à un état de veille particulier, entraîne le cerveau à une gymnastique bénéfique. En effet, deux vastes réseaux cérébraux fonctionnent en opposition de phase. Le réseau « par défaut », activé quand l’esprit vagabonde, entraîne à l’introspection permettant, par exemple, d’envisager l’avenir en se fondant sur ses expériences passées. Son activité est maximale quand nous ne faisons rien, mais diminue dès que nous réalisons une tâche cognitive.

À l’inverse, le réseau attentionnel est très peu actif, voire inactif, au repos, mais son activité augmente au cours d’une tâche cognitive. Le va-et-vient entre ces deux réseaux a été mis en évidence pour la première fois en 2005, simultanément à l’institut Karolinska, à Stockholm en Suède, et à la faculté de médecine de Washington, aux États-Unis. La bascule de l’un à l’autre optimiserait le fonctionnement du cerveau et minimiserait l’énergie consommée.

Plus certainement, l’hypnose, par sa capacité à modifier la perception de la réalité, favorise la « flexibilité psychologique », soit notre aptitude à prendre du recul face à une situation donnée. « Car si l’on est trop en prise avec un problème, on fait obstacle à sa résolution, explique Antoine Bioy, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris-VIII. C’est quand on accepte que la situation pourrait ne pas changer que l’on s’ouvre à une autre possibilité. » L’état hypnotique favorise ce processus. Il place dans une forme de perception globale dans laquelle nous recevons toutes les informations en même temps, sans fournir de signification. « Cet état de confusion permet de circuler d’un élément de la réalité à un autre sans avoir à justifier de liaisons. Il nous sort de notre manière habituelle d’opposer des pensées, de faire des choix. L’hypnose est ainsi un générateur de nouvelles solutions. »  

Auteur : Betty Mamane
Betty Mamane est journaliste scientifique.
Source : https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/hypnose-le-pouvoir-de-se-transformer-9831.php

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Renseignements & demande de rendez-vous pour une séance d’hypnose

On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Pratiquez l’auto-hypnose…

J’ai appris l’auto-hypnose pour gérer la douleur, et ensuite j’ai utilisé ses vertus pour apprendre à lâcher prise, booster ma confiance, gérer mes émotions, passer mes examens avec le sourire, redevenir non-fumeuse, et surtout être plus libre…

Auto-hypnose, Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart
Devenir un Pro de l’auto-hypnose avec Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

Comment induire une séance d’auto hypnose ?

Par expérience je vais vous expliquer comment vous y prendre pas à pas de façon la plus simple possible.

Pour en faire la synthèse, on peut dire qu’une séance d’auto hypnose se décompose en 4 temps :

  1. Déterminer l’objectif à atteindre
  2. Se mettre en hypnose
  3. Travailler sur la résolution de sa problématique
  4. La phase de réveil

A / Déterminer son objectif

Quand on s’auto hypnotise, il est toujours important de poser une intention, un but sur lequel on travaille. Si on ne le fait pas, votre inconscient peut en aucun cas vous aider. Il ne sera pas averti de ce qu’on attend de lui et vous apportera alors des réponses abstraites.

Quand on parle de détermination d’objectif, on s’assure la plupart du temps qu’il soit « SMART ».

Objectif SMART, Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

B / Se mettre en hypnose par soi même

Pour vivre un état de conscience modifié, il est indispensable au début de connaître les signes qui vous permettent de reconnaître cet état d’hypnose : le rythme de la respiration est modifié, spasmes musculaires, sensation de lourdeur ou de légèreté, engourdissement, créativité plus importante, larmes physiologiques, catalepsie, des bâillements…

Si vous expérimentez un ou plusieurs de ces signaux, c’est la preuve même que votre conscience se décale vers un monde intérieur plus prononcé.

Rappelez vous aussi que dans la mesure où c’est vous qui vous induisez cet état d’auto hypnose, vous restez toujours conscient dans la mesure où vous vous parlez à vous-même. Vous ne pouvez pas vous parler et vous déconnecter à la fois.

Pour réaliser une séance d’auto hypnose, assurez vous d’être dans une position confortable assis ou allongé et d’être dans un endroit calme à l’abri des bruits extérieurs.

Vous pouvez mettre une musique douce si cela vous aide à vous relâcher. Je vous conseille aussi avant de commencer, de prendre quelques inspirations et expirations pour créer les conditions idéales à l’expérience.

Maintenant, je vais vous partager une méthode qui vous aidera à entrer sous hypnose. C’est ce qu’on appelle le souvenir hypnotique.

Essayer pour réussir cette expérience, de retrouver le dernier souvenir où vous-même vous étiez plongé dans un état d’hypnose. Quel a été votre dernier moment où vous étiez dans la lune ? Dans un état de rêverie ? Déconnecté de l’instant présent ?

Une fois que vous avez retrouvé cet état, pour parfaire votre mise sous hypnose, voici ce que vous allez faire :

  1. Reconnectez-vous à toutes les sensations que vous ressentiez pendant ce moment là
  2. Imprégnez vous de ces sensations dans votre corps et imaginez que vous puissiez les amplifier. Amplifiez tous ces ressentis de la tête jusqu’à vos orteils de pieds.

C’est une technique très simple en soi mais très puissante si vous la répétez plusieurs fois.

Sachez aussi que l’hypnose, qu’elle soit légère ou profonde, provoque souvent les mêmes effets. Un état profond n’est pas plus efficace qu’un état léger, c’est une croyance populaire qui est éronnée.

C / La phase de résolution du problème

Quand vous parlez à vous-même, je vous conseille de vous parler à la première ou la deuxième personne du singulier avec le « je » ou le « tu ».

Je pense que le plus important pour qu’une suggestion fonctionne, c’est la force de votre intention.

Voici quelques règles que je vous conseille de suivre pour réussir votre séance.

Parlez :

  • Toujours en positif
  • Au présent car si vos suggestions sont futuristes, elles n’agiront pas pendant votre séance
  • Comme si votre objectif était atteint pour éviter de se parler au conditionnel

Demandez toujours dès le début de la séance à votre inconscient de revenir immédiatement si quelque chose d’inattendue survenait ou une urgence.

Demandez lui aussi de faire durer la séance x minutes. Vous verrez qu’à ce moment là vous remonterez tout naturellement au moment indiqué. Vous vous apercevrez par vous-même que sous hypnose, le temps n’existe plus vraiment, alors il est préférable de rester maître de votre séance.

Dans la phase de travail, prenez le temps de visualiser votre objectif atteint. Faites comme si vous aviez déjà répondu à votre but. Soyez le plus précis possible dans ce que vous imaginez. Le cerveau ne fait jamais la différence entre la réalité et l’imaginaire sous hypnose. Plus vous allez répéter ce processus et plus par la répétition vous allez créer les changement désirés.

Je conseille de pratiquer l’auto hypnose au moins deux fois par semaine pour percevoir les premiers changements. On ne change pas en une seule séance.

Vous vous rendrez compte qu’apprendre à communiquer avec son inconscient est une rencontre extraordinaire. Plus vous allez créer cette connexion avec lui et plus vous sentirez une complicité se créer entre vous et lui.

D / La phase de réveil

En fonction de la profondeur que vous avez vécu sous hypnose, le réveil peut être plus ou moins long en fonction de chacun.

Vous pourriez par exemple vous suggérer : « je compte maintenant de 1 jusqu’à 3 et à 3 je serais complètement réveillé… 1 : je ressens de nouveau les mouvements de ma respiration, mon esprit revient dans l’ici et maintenant, 2 : je me réveille progressivement, je reprends conscience des objets qui m’entourent dans la pièce, 3 : je sens mes paupières bouger derrières mes yeux, je prends une bonne inspiration et j’ouvre mes yeux comme un réveil…

C’est à vous de jouer…

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