Un rêve c’est réalisé; mon premier atelier hypnose fait à l’hôpital. Merci !

Une envie de partager avec vous, un moment extraordinaire que l’hôpital Antoine-Béclère m’a offert.

Pour ceux et celles qui connaissent mon histoire , l’hôpital a joué un rôle important dans ma vie & l’hypnose aussi; alors c’est avec une certaine émotion, que je suis heureuse de partager avec vous mon premier atelier hypnose fait auprès d’une super équipe de soignants à l’hôpital Béclère.

Nous sommes lundi 27 mai, il est 13h29, la salle est encore vide mais ma tête pleine d’images et d’idées, et mon cœur remplit de joie.

La minute suivante, j’accueillais le personnel soignant ; Ils étaient 10 à se demander en quoi l’hypnose pourrait bien leur servir ?

L’objectif de cet atelier est avant tout de passer un bon moment ensemble, de découvrir les bienfaits de l’hypnose thérapeutique et d’expérimenter la relaxation d’inspiration hypnotique.

Nous avons passé 1 heure ensemble autour d’un jeu de présentation orienté bien-être et apaisante, des réponses aux questions & attentes, puis nous sommes passés de la théorie à la pratique pour le bonheur de tous !

1- Les présentations sont importantes dans ces ateliers, car un climat bienveillant doit être installé dès le début, afin de passer un bon moment ensemble.

2- Puis il est temps de passer aux questions que l’on se pose sur l’hypnose, voici un exemple :

Comment ça fonctionne ? 
Qu’est-ce qu’un Etat Modifié de Conscience ? 
Est-ce que cela peut m’aider à lâcher prise ?
Est-ce que cela fonctionne pour vaincre le stress ? 
Et pour les addictions, c’est efficace ?
Est-ce que cela peut aider à se remettre d’un traumatisme ?
Tout le monde peut apprendre l’auto-hypnose ?
J’aime trop sucre, ça peut m’aider ?
Est-ce que cela peut m’aider à booster ma confiance en moi 

Et pleins d’autres encore…

C’est toujours un bonheur de pouvoir partager avec vous les retours d’expériences des personnes que j’accompagne, de refaire naître la graine de l’espoir dans chacun de vous, et parfois de croiser sur des nouveaux chemins les graines que nous avions plantées ensemble.

3- Après avoir fait le plein de savoir; nous sommes passés à la pratique avec une Relaxation d’inspiration Hypnotique.

C’est la phase préparatoire et relaxante de l’induction hypnotique, celle qui nous fait glisser dans cet Etat Modifié de Conscience (transe) favorable à ouvrir les champs des possibles et à développer de nouveaux apprentissages très rapidement.

4- Puis nous avons pris le temps de se reconnecter à l’instant présent, et avons partagé les ressentis et impressions de cette première expérience.

Pour certain, cela restera une expérience agréable;
Pour d’autre, le début d’un nouveau chemin, qui sait ?

Un dernier mot; MERCI !

Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

#EnsembleOnVaPlusLoin #CroireEnSesReves #MomentPresent #BienEtre #Bonheur #Detente #Chemindifferent #Motivation #Changement

Mettre son cerveau sur OFF

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Le cerveau peut être l’allié le plus important que nous ayons mais aussi notre pire ennemie lorsqu’il s’emballe. Quelles alternatives efficaces existent face à la psychothérapie ou la psychanalyse  ?  Comment faire pour réduire toute cette agitation mentale ? Comment pouvoir passer à autre chose sans avoir ces pensées obsédantes qui peuvent vous assaillir toute la journée ? Comment faire pour revenir à l’instant présent ? (surtout dans le cas de Surdoué, Haut potentiel, Zèbre, Hypersensibilité…).

Bien souvent les pensées se dispersent, et nous repensons trop souvent aux événements du passé. Nous croyons ainsi pouvoir les modifier en faisant cela. Hors, c’est déjà trop tard, nous ne pouvons pas refaire le passé. Autrement, nous cherchons à prévoir systématiquement le futur, pour essayer de faire au mieux ou de se protéger des conséquences négatives. Mais cela nous met dans un fort état de stress car nous allons chercher à prévoir toutes les conséquences, même les plus improbables… C’est à dire réfléchir à 95% de situations qui n’auront jamais lieux. C’est autant d’énergie et de temps perdu. Quelles solutions apporter cela ?

Psychologie : Plus besoin de comprendre pour aller mieux

Vous avez peut être réfléchi longuement à ce qui vous posez problèmes depuis longtemps. 

ce qui vous arrive vraiment, image, comparaison, humour, realite, je pense trop

Vous avez peut être même fait une analyse (psychologie ou psychanalyse…) pour pouvoir comprendre les mécanismes si bien que vous connaissez par coeur vos problèmes mais cela n’apporte pas de vrais solutions. En effet, avec l’hypnose nous n’avons pas besoin de comprendre dans le détail le problème, pour qu’il parte, nous avons juste besoin de comprendre comment il se maintient pour ensuite le désactiver. De plus nous travaillerons avec les émotions et non la raison, puisque souvent nos problèmes ont une part d’irrationalité. Ce qui est souvent lié à du stress, de la peur, de l’angoisse, de la colère…

Les mécanismes qui maintiennent l’agitation mentale

Souvent l’agitation mentale est maintenue par des apprentissages passés qui non digérés ou mal compris, génèrent de la peur, des angoisses… au présent. Par conséquent,  il est utile d’apprendre à faire le tri des apprentissages inutiles en développement personnel. Ce qui passe aussi par l’apprentissage de l’écoute de nos émotions.  Nous apprendrons en séance à votre cerveau à se recentrer sur le présent pour être au calme et ne plus se sentir agressé ou impuissant face au passé ou au futur.

La séance d’hypnose, une solution pour gagner en calme intérieur

En effet, sans mode d’emploi il est difficile de pouvoir apporter du calme à son cerveau,

surtout si vous avez de l’hyperactivité mentale (Haut Potentiel, surdoué, zèbre…). Il existe un certain nombre de méthodes pour pouvoir calmer tout ça et gagner en silence mental. Nous explorons tout cela en séance (hypnose, EFT, visualisation, méditation…). En effet, un des outils que je connais le plus : l’hypnose, permet de reprogrammer le cerveau et les émotions afin que chacune aient un rôle qui lui correspondent parfaitement.Souvent mes clients en séance me disent qu’il gagne en calme intérieur grâce aux méthodes que je leur enseig

ne concernant l’auto-hypnose ou la reprogramation de leur cerveau. Pour quelles s’apaisent grâce à de l’auto-hypnose et de la méditation. Ainsi pouvoir avancer sereinement vers le passé et pouvoir réaliser les projets qui vous tiennent à coeur.

Les nombreuses possibilités qu’offre une séance d’hypnose :

  • Crée un sas de décompression mental où tu te sentiras plus calme
  • Se défaire de la pression et du stress inutile
  • Reprogrammer son cerveau pour se défaire des apprentissages inutiles du passé
  • Gagner en lâcher prise pour gagner en calme
  • Ouvrir son intuition et être plus à l’écoute
  • Apprendre la méditation et l’auto-hypnose pour pouvoir se recentrer sur le présent et couper son mental n’importe où
  • Réduire son auto-critique permanent pour gagner en estime et confiance en soi

Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter par téléphone : 06.61.08.32.02, par email.  Je pourrai ainsi répondre à toutes vos questions.

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5 techniques pour développer la pensée positive : Mindset de Benjamin Smith

Source : www.tipee.com

Notre cerveau est souvent traversé par des pensées négatives : « je suis un échec », « ça va mal terminer ». Ces pensées inconscientes finissent par polluer nos émotions et notre comportement.

Comment éliminer ces pensées et développer une mentalité positive et optimiste, qui nous fait sentir mieux et nous aide à atteindre nos objectifs ?

Lorsque l’on a un esprit négatif nous arrivons à produire 1 à 2 solutions difficilement ;
Alors que lorsque notre esprit est positif, nous sommes capables grâce à notre créativité de trouver davantage de solutions et d’opportunités.

Saviez-vous que votre 10% de notre journée est gérée par notre conscient, tandis que 90% est régi par notre inconscient ?

Le conscient gère nos mouvements, dirige notre pensée et nous permet de prendre nos décisions, tandis que notre inconscient nous permet de stocker notre mémoire, nos émotions et nos pensées, et nous permet de faire revenir nos souvenirs lorsque l’on en a besoin. C’est au niveau de notre inconscient que réside notre puissance !

Dans son livre « Mindset », Benjamin Smith propose 5 techniques pour réussir cette transformation.

1. Développer un mental positif

En 4 étapes :

La première consiste à développer un processus mental positif, permettant de garder au futur avec confiance. En faisant attention à rendre plus positifs notre dialogue interne et les mots que nous utilisons, nous arrivons à améliorer notre mentalité.

  • Identifiez vos pensées négatives
  • Remplacez les mots négatifs par des mots positifs, cela vous permettra de développer vos pensées positives
  • Travaillez à développer un dialogue intérieur positif, en remplaçant vos pensées – par des affirmations
  • Ajoutez le mot « encore » à votre vocabulaire quotidien, pour rajouter la notion d’évolution, d’acquisition proche. Ce petit mot, change la perception de ce que vous n’avez pas encore réussi

2. Vous apprécier

La deuxième est de vous apprécier : valorisez au juste niveau les incroyables points forts que vous possédez. En vous focalisant sur vos forces, vous arriverez à faire taire cette voix interne qui vous dis constamment que vous n’avez pas assez de talent, que vous n’y arriverez pas.

  • Listez tout vos points fort et lisez-les à haute voix tous les jours avec le sourire
  • Osez fêter vos succès
  • Soyez confiant dans vos aptitudes, compétences, talents…

3. Soyez conscient de vos pensées négatives

La troisième est d’être conscient de vos pensées négatives pour les éradiquer. Développez votre pleine conscience. Si vous pratiquez tous les jours, vous arriverez à prendre la juste distance avec les choses et à reconnaître votre dialogue interne.

  • Pratiquez la pleine conscience : concentrez-vous sur vos pensées qui vous traverses et revenir à sa respiration, pensez qu’à votre respiration et vos sensations
  • Pratiquez dès que vous le pouvez

4. Trouvez le bon côté à chaque situation

La quatrième est de trouver le bon côté dans chaque situation. Puisque faire face à des mauvaises situations fait partie de la vie, il est essentiel d’apprendre à bien les gérer.

  • Faites évoluer les choses, et ne voyez plus la vie en noire ou blanc, vous limitez ainsi les opportunités possibles ; rajouter des nuances
  • Trouvez une ou plusieurs citations inspirantes ; la mienne « Chaque jour est l’opportunité de créer un demain différent », et répétez-la autant de fois que cela vous enchante
  • Cherchez l’inspiration dans les autres, soyez attentif et créatif
  • Lisez tout ce qui vous intéresse ; remplissez-vous de pensées nouvelles
  • Rappelez-vous de vos succès ; relisez votre liste à haute voix

5. Pratiquez les techniques de PNL

La cinquième technique est de pratiquer des techniques de Programmation Neurolinguistique pour réduire l’intensité émotive des expériences négative du passé.

Changez vos schémas mentaux :

  • Pratiquez l’auto-ancrage
    • Identifiez une émotion que vous souhaitez ressentir (bien-être, bonheur, apaisement, confiance…)
    • Faites des actions simples vous permettant de ressentir cette émotion
    • Visualisez-vous entrain de rentrer dans une bulle agréable (imaginez-la comme vous le souhaitez)
    • Ressentez l’énergie+
    • Imaginez-vous en sortir, et pensez à quelque chose de neutre
    • 5min après, répétez l’exercice si vous vous sentez bien, c’est que vous avez réussi ; autrement recommencez
  • Recadrez un souvenir, une situation
    • Pensez à une mauvaise expérience et aux émotions associées
    • Imaginez-vous dans 10 ans et ressentez les émotions qui sont plus nuancées, plus douces
    • Imaginez comment vous pouvez ressentir des émotions plus positives si cela devait se reproduire à nouveau

Chacune de ces techniques est très efficace pour développer un état d’esprit positif.

Démarrer c’est toujours le plus dur, mais les bénéfices que vous pouvez en tirer sont très grands. Le secret, comme souvent, réside dans la régularité : si vous le faites une fois, vous ne verrez pas d’impact. Si vous pratiquez un peu tous les jours, en 3/4 semaines vous verrez la différence.

Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

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Lorsque ton corps te dit « Stop » !

Il y a presque 6 ans, la journée début normalement.
Il est 7 heures, le réveil sonne; départ pour l’Arche de la Défense, demain c’est notre salon bi-annuel et il est temps de tout mettre en place ! J’ai tellement hâte d’être à demain, de voir les exposants satisfaits et les visiteurs circuler dans les allées du salon !

Aujourd’hui va être une longue journée, mais quelle satisfaction d’être à l’aube d’un événement !

Cette fois-ci, la journée ne va pas tout à fait se dérouler comme prévu !

Je suis sur place, et je m’active avec mon équipe. On met en place, c’est intense mais ça avance bien. Au cours de la journée plusieurs de mes collègues me demandent si je vais bien car mon œil est rouge ; je mets cela sur le compte de la fatigue, de la poussière; je ne ressens pas la douleur tellement je suis sous l’adrénaline de la journée.

Il est temps de rentrée chez moi, alors je reprends le Tram et à ce moment, il se passe quelque chose d’étrange ; la lumière devient de plus en plus difficile à supporter, je ne comprends pas vraiment pourquoi mais cela s’intensifie de minute en minute.
25 minutes de Tram qui se transforment peu à peu en calvaire ; le retour à la maison se fait dans une douleur de plus en plus dense. Le repas du soir en famille dans le noir.

Encore à ce moment convaincu que demain tout irait mieux ; j’avais un salon à assurer !
Je me voile la face.
Les minutes passent, et je dois me rendre à l’évidence ! Direction les urgences !
Mon mari ne peut pas m’accompagner car notre fils de 6 mois dort paisiblement.

Arrivée aux Urgences, de longues heures passent, jusqu’à ce que je m’évanouisse de douleur, ce qui a permis ma prise en charge.
Il n’y a pas d’ophtalmo de garde, alors on me donne une pommade et me dit de patienter au lendemain.

Le lendemain matin, la douleur et intense l’anesthésie n’agit plus ; j’ai un cache sur l’œil, je me rends à l’évidence que je ne vais pas pouvoir me rendre à mon salon, et que je dois retourner à hôpital. Cette fois-ci, je me dirige vers un hôpital spécialisé !

Arrivée là-bas à 8h, j’y resterai pendant plusieurs semaines…

Tout s’accélère ; Une batterie de tests me renvoie à un contrat atroce… Je ne vois plus d’un œil !

Mon monde s’écroule en une fraction de seconde. Ce qui m’importe à ce moment-là, n’est plus mon salon qui a lieu en ce moment, mais mon fils ; vais-je pouvoir le voir grandir correctement ?

Cette épreuve a changé ma façon de voir la vie.

Il m’a fallu passé par cette étape pour ouvrir les yeux sur l’essentiel.
Cela n’a pas été simple de remettre en cause tout un mode de fonctionnement ; cela m’a même pris des années, presque 5 ans, mais c’était inévitable pour continuer à être !

J’ai été accompagnée et soutenu par une famille aimante, une super équipe médicale, un hypnothérapeute de choc, des amis bienveillants et des collègues présents.

Je me souviens encore, de cette période d’hospitalisation où le parking se transformait régulièrement en lieu festif pour me divertir. Des biberons donnés dans la voiture tous les soirs, des câlins volés avant que les enfants partent à l’école, des échanges avec ses militaires meurtries physiquement et psychologiquement qui passeront des mois ici. Et moi, presque à me demander pourquoi je suis là. Pas un médecin capable de me dire si je vais retrouver la vue, et comment cela va évoluer, ni combien cela va durer !

Je suis en pause, en attente…
J’ai appris, le sens des priorités ici, j’ai appris à écouter mon corps, j’ai compris que je ne pouvais plus continuer comme cela, mais je ne savais pas encore comment faire.
J’ai découvert aussi des forces insoupçonnées ; mon mental, ma résistance, mon envie de me battre coute que coute pour le bien-être de ma famille.

Mon corps m’a mis sur pause pour la première fois de ma vie à 27 ans, et ne n’avais pas d’autre choix que de l’écouter !

Alors j’ai appris peu à peu à modifier mes croyances, à passer au-delà de mes freins, à ouvrir mon champ des possibles et voir différemment, à lâcher prise, à vivre associé à mes émotions, à m’écouter profondément, tout en gérant ma douleur…

Cela m’a pris plusieurs années, riches en remise en question, avec des périodes de rappel à l’ordre par mon œil notamment. J’ai été aidé, accompagné ; et c’est loin d’être fini, car c’est le chemin d’une vie !

Aujourd’hui, lors de mes accompagnements, j’utilise tout ce que j’ai appris, expérimenté, vu, pour les mettre à votre profit avec la même détermination que si c’était pour moi ou pour l’un de mes proches.

Ma vocation est de redonner espoir, d’améliorer votre quotidien, de voir un sourire, d’entendre un rire, de voir des enfants grandir plus sereinement, des adultes revivre, des couples s’unir de nouveau…

Ce n’est pas d’un job dont je vous parle ; c’est une vocation ;
Une partie de moi que je souhaite partager avec vous…enfin si vous le désirez !

Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

#famille#créativité #jardinage #graffiti #écriture #bienEtre #sport #challenge #communication

Chaque journée est l’opportunité de créer un demain différent…

Vaincre le stress dès aujourd’hui, et être plus performant avec le sourire

Vaincre son stress avec l'hypnose, Sandra Roman à Clamart

Le stress au quotidien ronge, use, et peut très vite vous faire perdre pied. Souvent démunies face à ce problème, les personnes sujettes au stress essaient beaucoup de méthodes.

L’hypnose en est une, mais est-elle efficace ?

Fonctionnement de l’hypnose

L’hypnose se décrit comme un état modifié de conscience durant lequel le patient se trouve dans un état de relaxation profonde et permet l’émergence d’événements oubliés. À partir de là, le travail pour libérer les tensions nées d’un blocage ou d’une situation spécifique peut être initié.

L’efficacité de l’hypnose pour lutter contre les phobies, l’insomnie, l’hypertension ou les céphalées a été démontrée par différents travaux.

En 2011, une étude suisse a évalué l’état de stress du personnel médical dans un hôpital.

  • 64 % des professionnels ont trouvé l’hypnose bénéfique pour soulager le stress subi dans leur service qui accueillait des grands brûlés ;
  • 33 % étaient indifférentes ;
  • 3 % ont ressenti un impact négatif.

Bon à savoir : l’hypnose moderne a vu le jour dès le XVIIIe siècle avec les travaux du médecin allemand Franz Anton Mesmer.

Mais cette pratique ne date pas de cette époque pour autant. Il y a 6 000 ans les Sumériens semblaient déjà la pratiquer comme l’atteste une tablette décrivant des méthodes hypnotiques.

Auto-hypnose contre le stress

Vous vous êtes sûrement déjà hypnotisé sans le savoir. En regardant la flamme d’une bougie, en laissant votre esprit vagabonder, en lisant un livre ou en regardant un spectacle, vous procédez déjà à une forme d’hypnose.

Le corps et l’esprit ont besoin de ces moments de relâchement pour se relaxer. L’auto hypnose est donc un phénomène bien naturel. Il faut simplement apprendre à maîtriser cet état avec un praticien pour ensuite pouvoir s’y plonger sciemment.

Utilisation de l’hypnose pour gérer son stress

L’hypnose permet plus généralement de comprendre comment gérer le stress. À travers les séances, vous apprendrez à repérer, puis à vous affranchir des peurs et des éléments stressants de votre vie.

N’attendez pas non plus que les signes de votre stress (bouffées de panique, migraine, etc.) se manifestent ! La prévention a du bon : il est tout à fait possible de faire quelques séances d’hypnose afin de relâcher la pression. 

Reste que, pour une bonne hypnose, il faut impérativement que le sujet soit volontaire et fasse confiance au praticien.

En y allant à reculons ou en se rendant chez un praticien avec lequel vous n’avez pas un bon feeling, les bénéfices risquent d’être réduits à peau de chagrin.

Bienfaits de l’hypnose contre le stress

Cette technique regorge d’une multitude d’avantages. Contrairement aux thérapies médicamenteuses qui apaisent juste les symptômes et laissent l’individu prédisposé à d’autres épisodes du même malaise, cette thérapie coupe les liens pour toujours. L’individu qui l’a vécu une fois ne le vivra plus parce que son subconscient est averti et sait désormais quoi faire quand il voit le mal venir.

On peut détailler ces avantages comme suit :

  • Permet d’identifier les agents ‘stresseurs’ à l’origine de votre stress
  • Aide à éliminer ces agents ou à vous adapter afin de ne plus être stressé face à ces derniers
  • Résultat rapide (dès la première séance)
  • Conduit à une guérison efficace et durable
  • Reprendre confiance en soi et dans sa capacité de bien faire pour soi
  • Etre plus performant

Retrouvez leurs témoignages

Conseils pour aller plus loin :

Hypnose, le pouvoir de se transformer

Une des clés de l’efficacité de l’hypnose : sa capacité à débrancher les automatismes et à favoriser la flexibilité psychologique. Un atout analysé par la journaliste Betty Mamane dans son dernier livre publié chez Belin en partenariat avec Cerveau & Psycho. Extraits.

Comme le révèlent les neurosciences, l’hypnose modifie nos processus cognitifs et sensoriels. Elle entraîne à revisiter la réalité et la perception que l’on en a et, par là même, à développer des comportements et des facultés inédites. L’hypnose a ainsi la particularité de désamorcer certaines réactions programmées de notre cortex. Un test connu des psychologues, mis au point par James Stroop en 1935, consiste à dire rapidement de quelle couleur sont les lettres utilisées pour un mot désignant une couleur différente. À savoir par exemple : le mot « bleu » écrit en rouge. Un temps d’hésitation est alors tout à fait naturel car notre cerveau se trouve déstabilisé face à deux informations qui lui semblent contradictoires : spontanément on a tendance à lire le mot (bleu), alors qu’ici il est demandé d’indiquer sa couleur (rouge). En 2012, l’équipe d’Amir Raz, du département de psychiatrie de l’université McGill, a eu l’idée de faire réaliser ce test à des sujets après une séance d’hypnose. Et ils l’ont mieux réussi que d’autres qui n’avaient pas été hypnotisés.

Débrancher les automatismes

Les chercheurs ont ensuite réitéré le même type d’expérience mais impliquant les perceptions auditives : les participants sont installés face à un écran qui projette l’image d’une personne en train de parler et il leur est demandé de noter les sons qu’ils perçoivent. Cependant, ce qui n’est pas précisé aux volontaires, c’est que le seul son émis est « ba », alors qu’à l’image, la personne prononce d’autres syllabes comme « pa » ou « fa ».

L’incohérence entre les deux messages (entre le « ba » entendu et le « pa » ou la prononciation du « pa » ou du « fa » qui se dessine sur les lèvres) fait que 75 % des sujets notent un son erroné. C’est une conséquence de « l’effet McGurk », du nom du psychologue qui l’a mis en évidence. Preuve que notre cerveau combine automatiquement les dimensions visuelle et auditive d’un message. S’il y a une incohérence entre les deux, la perception se brouille.

Dans un second volet de l’expérience, l’expérimentateur annonce aux participants qu’il va les hypnotiser pour les rendre plus réceptifs au test : « Pensez comme dans un rêve éveillé, et laissez vos paupières se fermer doucement, relâchez vos épaules, vos muscles, imaginez que vous êtes très lourds, et tout en écoutant ma voix, je voudrais que vous remarquiez à quel point il est facile de vous concentrer sur ce que vous entendez, et de repérer les sons. Votre sens de l’ouïe domine tout le reste. Ce super sens auditif va être très important quand vous allez refaire l’exercice sur l’ordinateur. Avec cette aptitude particulière, vous pourrez repérer immédiatement le son que vous entendez. » Après cette suggestion hypnotique, le taux d’erreur sur la perception du message sonore tombe de 75 % à 25 %. La démonstration est ainsi faite qu’il est possible, sous hypnose, de déprogrammer des réactions ou des perceptions qu’on pensait complètement automatiques.

« Cela soulève des questions très importantes sur la façon dont nous pouvons agir sur le comportement humain, et aider certaines personnes à le changer, remarque Amir Raz. Beaucoup de comportements dont nous souffrons, dans lesquels nous sommes enfermés, et dont nous n’arrivons pas à nous libérer, sont des comportements devenus automatiques. »

Mieux jouer de nos sens

Certaines personnes ont la capacité naturelle de coupler deux modalités sensorielles de natures différentes : un parfum et un son, un chiffre et une couleur, un goût à une forme, etc. Ce mélange des sens s’appelle la synesthésie. Cette prédisposition serait présente chez le nouveau-né et disparaît progressivement au cours de son développement, sauf chez environ 4 % des individus chez qui elle persiste toute la vie. Il semblerait que beaucoup de synesthètes soient des artistes, à l’instar par exemple du peintre russe Vassily Kandinsky qui « peignait des musiques ». Le fait d’être synesthète pourrait aussi entraîner une meilleure capacité d’analyse et de mémorisation. Cette association des sens agirait probablement à la façon dont on utilise des lettres en couleurs pour favoriser l’apprentissage de l’alphabet chez les enfants. Or des études montrent que cette aptitude peut être développée sous hypnose. En 2009, le Pr Roi Cohen Kadosh, chercheur en neurosciences à l’université de Londres, a réalisé l’expérience suivante. Pendant une séance d’hypnose, il suggérait à des volontaires : « À chaque fois que vous verrez le chiffre 3, la couleur rouge apparaîtra. » Et après la séance, les personnes lisant le chiffre 3 voyaient la couleur rouge apparaître. De plus, elles ne parvenaient pas à distinguer le chiffre 3 écrit sur un fond rouge. Tout comme c’est le cas des synesthètes de naissance qui lient chiffres et couleurs.

Pour le Dr Jean-Marc Benhaiem, hypnothérapeute au centre d’étude et de traitement de la douleur de l’Hôtel-Dieu à Paris, cette synesthésie provoquée tient sans doute à la particularité du fonctionnement cérébral sous hypnose qui entraîne la mise en relation « non pas de deux ou trois aires sensorielles, mais d’une multitude d’aires cérébrales ». Ce qui expliquerait selon lui la facilité à modifier les perceptions sous hypnose, et se révèle un outil précieux en hypnothérapie : « Ainsi un objet peut être lié à un dégoût, une situation autrefois pénible, reliée à une sensation agréable. Le soin par l’hypnose poursuit ce but : défaire des associations, en créer d’autres, bénéfiques. »

Penser autrement

Le processus hypnotique, en passant de la focalisation de l’attention à un état de veille particulier, entraîne le cerveau à une gymnastique bénéfique. En effet, deux vastes réseaux cérébraux fonctionnent en opposition de phase. Le réseau « par défaut », activé quand l’esprit vagabonde, entraîne à l’introspection permettant, par exemple, d’envisager l’avenir en se fondant sur ses expériences passées. Son activité est maximale quand nous ne faisons rien, mais diminue dès que nous réalisons une tâche cognitive.

À l’inverse, le réseau attentionnel est très peu actif, voire inactif, au repos, mais son activité augmente au cours d’une tâche cognitive. Le va-et-vient entre ces deux réseaux a été mis en évidence pour la première fois en 2005, simultanément à l’institut Karolinska, à Stockholm en Suède, et à la faculté de médecine de Washington, aux États-Unis. La bascule de l’un à l’autre optimiserait le fonctionnement du cerveau et minimiserait l’énergie consommée.

Plus certainement, l’hypnose, par sa capacité à modifier la perception de la réalité, favorise la « flexibilité psychologique », soit notre aptitude à prendre du recul face à une situation donnée. « Car si l’on est trop en prise avec un problème, on fait obstacle à sa résolution, explique Antoine Bioy, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris-VIII. C’est quand on accepte que la situation pourrait ne pas changer que l’on s’ouvre à une autre possibilité. » L’état hypnotique favorise ce processus. Il place dans une forme de perception globale dans laquelle nous recevons toutes les informations en même temps, sans fournir de signification. « Cet état de confusion permet de circuler d’un élément de la réalité à un autre sans avoir à justifier de liaisons. Il nous sort de notre manière habituelle d’opposer des pensées, de faire des choix. L’hypnose est ainsi un générateur de nouvelles solutions. »  

Auteur : Betty Mamane
Betty Mamane est journaliste scientifique.
Source : https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/hypnose-le-pouvoir-de-se-transformer-9831.php

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Comment induire une séance d’auto hypnose ?

Par expérience je vais vous expliquer comment vous y prendre pas à pas de façon la plus simple possible.

Pour en faire la synthèse, on peut dire qu’une séance d’auto hypnose se décompose en 4 temps :

  1. Déterminer l’objectif à atteindre
  2. Se mettre en hypnose
  3. Travailler sur la résolution de sa problématique
  4. La phase de réveil

A / Déterminer son objectif

Quand on s’auto hypnotise, il est toujours important de poser une intention, un but sur lequel on travaille. Si on ne le fait pas, votre inconscient peut en aucun cas vous aider. Il ne sera pas averti de ce qu’on attend de lui et vous apportera alors des réponses abstraites.

Quand on parle de détermination d’objectif, on s’assure la plupart du temps qu’il soit « SMART ».

Objectif SMART, Sandra Roman, HypnoCoach à Clamart

B / Se mettre en hypnose par soi même

Pour vivre un état de conscience modifié, il est indispensable au début de connaître les signes qui vous permettent de reconnaître cet état d’hypnose : le rythme de la respiration est modifié, spasmes musculaires, sensation de lourdeur ou de légèreté, engourdissement, créativité plus importante, larmes physiologiques, catalepsie, des bâillements…

Si vous expérimentez un ou plusieurs de ces signaux, c’est la preuve même que votre conscience se décale vers un monde intérieur plus prononcé.

Rappelez vous aussi que dans la mesure où c’est vous qui vous induisez cet état d’auto hypnose, vous restez toujours conscient dans la mesure où vous vous parlez à vous-même. Vous ne pouvez pas vous parler et vous déconnecter à la fois.

Pour réaliser une séance d’auto hypnose, assurez vous d’être dans une position confortable assis ou allongé et d’être dans un endroit calme à l’abri des bruits extérieurs.

Vous pouvez mettre une musique douce si cela vous aide à vous relâcher. Je vous conseille aussi avant de commencer, de prendre quelques inspirations et expirations pour créer les conditions idéales à l’expérience.

Maintenant, je vais vous partager une méthode qui vous aidera à entrer sous hypnose. C’est ce qu’on appelle le souvenir hypnotique.

Essayer pour réussir cette expérience, de retrouver le dernier souvenir où vous-même vous étiez plongé dans un état d’hypnose. Quel a été votre dernier moment où vous étiez dans la lune ? Dans un état de rêverie ? Déconnecté de l’instant présent ?

Une fois que vous avez retrouvé cet état, pour parfaire votre mise sous hypnose, voici ce que vous allez faire :

  1. Reconnectez-vous à toutes les sensations que vous ressentiez pendant ce moment là
  2. Imprégnez vous de ces sensations dans votre corps et imaginez que vous puissiez les amplifier. Amplifiez tous ces ressentis de la tête jusqu’à vos orteils de pieds.

C’est une technique très simple en soi mais très puissante si vous la répétez plusieurs fois.

Sachez aussi que l’hypnose, qu’elle soit légère ou profonde, provoque souvent les mêmes effets. Un état profond n’est pas plus efficace qu’un état léger, c’est une croyance populaire qui est éronnée.

C / La phase de résolution du problème

Quand vous parlez à vous-même, je vous conseille de vous parler à la première ou la deuxième personne du singulier avec le « je » ou le « tu ».

Je pense que le plus important pour qu’une suggestion fonctionne, c’est la force de votre intention.

Voici quelques règles que je vous conseille de suivre pour réussir votre séance.

Parlez :

  • Toujours en positif
  • Au présent car si vos suggestions sont futuristes, elles n’agiront pas pendant votre séance
  • Comme si votre objectif était atteint pour éviter de se parler au conditionnel

Demandez toujours dès le début de la séance à votre inconscient de revenir immédiatement si quelque chose d’inattendue survenait ou une urgence.

Demandez lui aussi de faire durer la séance x minutes. Vous verrez qu’à ce moment là vous remonterez tout naturellement au moment indiqué. Vous vous apercevrez par vous-même que sous hypnose, le temps n’existe plus vraiment, alors il est préférable de rester maître de votre séance.

Dans la phase de travail, prenez le temps de visualiser votre objectif atteint. Faites comme si vous aviez déjà répondu à votre but. Soyez le plus précis possible dans ce que vous imaginez. Le cerveau ne fait jamais la différence entre la réalité et l’imaginaire sous hypnose. Plus vous allez répéter ce processus et plus par la répétition vous allez créer les changement désirés.

Je conseille de pratiquer l’auto hypnose au moins deux fois par semaine pour percevoir les premiers changements. On ne change pas en une seule séance.

Vous vous rendrez compte qu’apprendre à communiquer avec son inconscient est une rencontre extraordinaire. Plus vous allez créer cette connexion avec lui et plus vous sentirez une complicité se créer entre vous et lui.

D / La phase de réveil

En fonction de la profondeur que vous avez vécu sous hypnose, le réveil peut être plus ou moins long en fonction de chacun.

Vous pourriez par exemple vous suggérer : « je compte maintenant de 1 jusqu’à 3 et à 3 je serais complètement réveillé… 1 : je ressens de nouveau les mouvements de ma respiration, mon esprit revient dans l’ici et maintenant, 2 : je me réveille progressivement, je reprends conscience des objets qui m’entourent dans la pièce, 3 : je sens mes paupières bouger derrières mes yeux, je prends une bonne inspiration et j’ouvre mes yeux comme un réveil…

C’est à vous de jouer…

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Transformer un trauma en souvenir avec l’hypnose

Il m’arrive souvent de dire que, ne pouvant effacer le passé (les attentats du 13 novembre se sont, hélas, bien réellement produits, par exemple), le but d’une thérapie est bien de transformer un trauma en souvenir, pas de le faire disparaître.

Traumatisme lié au attentats, aux événements traumatiques peuvent être traité grâce à l'hypnose. Sabdra Roman, hypnoCoach à Clamart

Quand un patient vient consulter suite à un événement traumatique, il nous raconte en général qu’une partie du souvenir lui revient sans cesse, sous forme de cauchemar ou de « flash-back ». Au bout d’un moment, la souffrance n’est plus tant liée à l’événement passé en lui-même, qu’à sa manifestation envahissante dans le présent. En somme, on n’est pas malade de son passé, mais malade de son souvenir. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un souvenir comme un autre, dont on se rappelle quand on y pense, et qu’on « oublie » le reste du temps. Il s’agit plutôt de réminiscences qui s’imposent, qui mettent la personne « ailleurs », la replongent dans son traumatisme. Ce souvenir n’est pas intégré, il se présente sans qu’on le sollicite, de façon intrusive et douloureuse.

Intégration au quotidien

Supposez que tous les éléments psychiques: les perceptions, sensations, émotions, conscience, sentiments, choix, intentions, relations, souvenirs, réflexes, comportements, mouvements etc., forment une sculpture très complexe faite de briques de Lego.

Usuellement les briques connectées fonctionnent ensemble, dans une forme de cohérence. Et parfois nous pouvons les désassocier pour les réorganiser. Quand nous les réassocions, ces briques se réintègrent. Parfois au même endroit et dans la même configuration. Parfois ailleurs, formant une nouvelle sculpture complexe. C’est toujours nous, ce sont les mêmes briques, mais il y a du changement.

Au quotidien ce mécanisme est indispensable: quand quelque chose survient, quand la vie avance, de nouvelles « briques » cherchent à venir dans cet édifice. Pour les intégrer, il faut désassocier certaines briques de la sculpture pour intégrer les nouvelles. Nous avons ce besoin, soit régulièrement[: nous décrochons, rêvassons, faisons une activité automatiquement, ou devenons temporairement spectateur de ce qui se passe au lieu d’acteur; soit quand « il y a beaucoup à intégrer »: plongés dans un livre ou un film bouleversant, absorbés dans un événement exceptionnel… Notre cerveau se rend disponible pour une intégration. Nous mettons certaines fonctions de côté (comme par exemple la réflexion) pour en privilégier d’autres (comme par exemple la sensation, l’émotion). En nous réassociant, nous en intégrons quelque chose dans notre vie. Dans cet état de conscience particulier, en fait nous réorganisons notre sculpture mentale.

L’hypnose fonctionne également sur ce mécanisme désassociation-réassociation, elle opère une décomposition pour faire une recomposition différente.

Difficultés d’intégration du traumatisme

Dans le traumatisme, ce qu’il y aurait à intégrer est si fort (par exemple la possibilité de mourir) que la dissociation est forte, le sujet se retrouve comme sidéré, bloqué, étrangement immobile parfois.

Ce mécanisme initialement protecteur devient le problème lui-même dans le stress post-traumatique, quand la résilience n’est pas initialement au rendez-vous. Le souvenir non-intégré devient l’idée angoissante que l’on repousse sans cesse et qui s’impose, à chaque élément qui rappelle même indirectement le souvenir le traumatisme, il revient automatiquement à l’esprit et la personne semble à nouveau ailleurs, absorbée dans cette difficulté. Il ne cesse de se désassocier[: une part de lui tente ainsi d’intégrer cet événement inévitable, une autre part refuse d’intégrer cet événement insupportable. Inévitable – insupportable – inévitable – insupportable… Le patient est coincé dans cette lutte inconsciente sans fin.

Finir le travail

Il pourrait donc sembler contre intuitif d’utiliser un mécanisme désassociatif (l’hypnose) pour gérer un problème de désassociation récurrente (le traumatisme). Et pourtant, c’est bien l’utilisation contrôlée et sécurisée du mécanisme, en présence d’un thérapeute compétent, dans le cadre d’une relation de confiance, qui va permettre l’amélioration.

Tout se passe comme si l’hypnose permettait de « finir le travail », de terminer une sorte de séance d’hypnose inachevée, de réassocier une désassociation coincée et répétitive, pour pouvoir intégrer.

Au lieu que la désassociation soit effrayante et refusée, elle est, acceptée et travaillée en sécurité pour en reprendre du contrôle. Au lieu de se battre contre la dissociation, l’hypnose, et c’est sa grande originalité, l’accompagne, l’accentue même parfois, pour permettre de réorganiser l’édifice intérieur. L’hypnose permet une sortie de cette dissociation, en s’appuyant sur les mêmes mécanismes qui ont mené au trouble, mais en proposant une ouverture. Alors le mécanisme « quotidien » se dégrippe et refonctionne.

Se souvenir

Il m’arrive souvent de dire que, ne pouvant effacer le passé (les attentats du 13 novembre se sont, hélas, bien réellement produits, par exemple), le but d’une thérapie est bien de transformer un trauma en souvenir.

Un mauvais souvenir, certes, mais un souvenir: qui reste oublié tant qu’on ne le sollicite pas, qui s’étiole un peu avec le temps, une histoire qui contribue à notre histoire mais qui ne nous détermine pas, qui nous est arrivé mais ne nous constitue pas.

Je ne peux, vu la date si particulière, terminer ce billet sans évoquer une particularité du traumatisme vécu par les survivants des attentats. En effet, les spécialistes du trauma rencontrent le plus fréquemment des traumatismes plutôt individuels (violences sexuelles, maltraitances…). Mais dans le cas des attentats, nous nous confrontons à la dimension collective, inévitable.

L’histoire particulière qui rejoint le passé, s’articule avec le quotidien, le contexte et l’actualité. Car comme le chante Jeanne Cherhal « n’importe où n’importe quand, ça peut toujours nous arriver, au hasard de l’obscurité… ». Je me souviens d’un patient (parmi d’autres), débarrassé de ses flash-backs, mais ne pouvant s’empêcher d’y penser encore, de temps en temps, dans un lieu public « et si une attaque avait lieu… ». Cette peur-là n’était plus un traumatisme individuel, il était redevenu, sur ce plan-là, un citoyen comme les autres. Un citoyen qui, comme tous, n’espère pas une solution qui serait individuelle mais collective. Un espoir qu’un jour, si possible pas trop lointain, cette période de violence soit aussi un mauvais souvenir qui s’éloigne.

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Préparation Mentale : Sportifs

Pourquoi un coach mental ?

Quel que soit le sport que tu pratiques (individuel ou collectif), quel que soit ton âge, le coaching mental est un accompagnement qui peut te permettre d’atteindre un nouveau cap dans ta carrière d’athlète.

Ce n’est pas par hasard si les plus grands sportifs(ves) font ou ont fait appel à des coachs mentaux.

Si toi aussi tu es prêt(e) à dépasser tes limites, à donner le meilleur de toi–même, à évoluer dans ta zone d’inconfort et à t’investir à 100% alors je t’aiderai à libérer tout ton potentiel et tu réussiras à dépasser tes attentes.

Performance, émotions, connaissance de soi
Performances
Deviens plus régulier(e) dans tes performances,
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Obtiens les mêmes résultats en compétition qu’à l’entraînement,
_____
Améliore tes performances,
_____
Optimise ton entrainement pour exploiter au mieux ton potentiel.
Émotions
Deviens plus relâché(e)/détendu(e),
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Apprends à gérer tes émotions,
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Trouve ou retrouve du plaisir et compose avec le doute,
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Apprends à agir/ réagir en situation conflictuelle.
Connaissance de soi
Prends conscience de tes propres fonctionnements
_____
Prends du recul sur ta pratique et tes performances,
_____
Apprends à te responsabiliser (qu’est ce que Moi, je peux faire ? – qu’est ce qui dépend de moi?).

Quelles sont les principales applications de l’hypnose dans le sport ?

C’est assez large, disons que c’est vraiment de la préparation mentale. Il y a toute une partie qui va être du travail émotionnel c’est-à-dire travailler sur la confiance en soi, sur tout ce qui va aider à la performance afin de donner le meilleur de soi-même lors d’une compétition, le jour d’une épreuve ou d’un match. Et puis il y a une partie en amont qui est plus technique. Une personne qui va vouloir progresser techniquement peut savoir exactement ce qu’elle devrait faire mais son corps ne va pas forcément lui répondre exactement comme elle le voudrait. L’hypnose va justement permettre de créer une flexibilité mentale et favoriser l’apprentissage ou la correction d’un geste par exemple.  

L’hypnose n’endort pas mais au contraire permet au patient d’être en hyper vigilance.

Quelles différences avec le coaching mental classique ?

L’hypnose est à la racine du coaching. La plupart des méthodes de coaching modernes s’inspirent de Milton Erickson, qui est le père de la communication moderne et psychiatre américain du siècle dernier. Il est reconnu comme l’hypnotiseur le plus talentueux de son époque, et tous les préparateurs mentaux étaient ses élèves. Sauf que l’hypnose était très connotée et le coaching s’est peu à peu dissossié de l’hypnose. Aujourd’hui, l’hypnose regagne ses lettres de noblesse aux États-Unis, notamment dans les écoles et est tout simplement la racine du coaching mental. Je pense que le coaching “classique” est très efficace en lui-même mais ce n’est que lorsqu’on lui ajoute l’hypnose qu’il prend une dimension plus précise et plus profonde.

Déjà, on va essayer de comprendre où se situe le blocage chez le sportif. Est-ce qu’il est comportementale ou émotionnel. Pour vous donner un cas de figure, j’ai des patients qui courent après la réussite mais qui, en même temps, ont peur d’elle. Il y en d’autres qui vont avoir une pression particulière dès lors qu’il y aura un enjeu. L’idée va donc être de travailler sur les fonctionnements du cerveau, en expliquant à la personne en quoi consiste les neurosciences, ses réactions émotionnelles, ses apprentissages. Et en le faisant passer par cet état d’hyperconscience  – car l’hypnose n’endort pas mais au contraire permet au patient d’être en hyper vigilance – on va emmener les gens à comprendre ce qui se passe à l’intérieur d’eux et à modifier des éléments. Imaginons quelqu’un qui manque de confiance en lui, par exemple. Notre action va être d’essayer de déterminer exactement où ce manque de confiance joue et quel ancrage peut-il avoir pour générer la confiance. Si ce travail-là est fait, au cours d’une compétition, son niveau de confiance augmentera au lieu de diminuer, et les performances en seront augmentées.

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Sandra Roman
Email : Sroman@outlook.fr

10 bonnes raisons de pratiquer la gratitude

BonheurDéveloppementPersonnel

La Gratitude n’est pas une Émotion, c’est un état de Conscience.

Psychologie positive

La gratitude peut transformer votre routine en jours de fête”, nous disait William Arthur Ward. Et il ne croyait pas si bien dire ! Que ce soit pour quelqu’un qui vous a rendu service, pour un professeur qui vous a transmis sa passion, pour un proche qui vous a soutenu dans un moment difficile ou encore pour tous les petits bonheurs que vous offre la vie… Vous avez tous forcément déjà éprouvé de la gratitude, mais pensez-vous à l’exprimer ? Grâce à l’arrivée de la psychologie positive ou science du bonheur en 1998, les chercheurs et psychologues du monde entier ont commencé à s’intéresser au bonheur et à l’impact des émotions positives sur notre santé et notre bien-être. Dans cet article, je vous propose de découvrir les 10 principaux bienfaits de la gratitude prouvés par la science.

1) La gratitude rend plus heureux

Pour Sonja Lyubomirsky, spécialiste en psychologie positive, “exprimer sa gratitude est la stratégie par excellence pour atteindre le bonheur”. Un avis partagé par le Dr Christopher Peterson, professeur de psychologie à l’université du Michigan, à l’origine de la psychologie positive avec Martin Seligman. Il avait pour habitude de demander à ses étudiants de se prêter à l’exercice de la lettre de gratitude.Cela consiste à rédiger une lettre à quelqu’un qui compte ou a compté dans votre vie pour lui exprimer votre reconnaissance. Au fil des ans, il a fait le même constat : non seulement cette pratique rendait ses étudiants plus heureux, mais elle leur procurait aussi un sentiment de bien-être durable dans le temps.

2) La gratitude augmente le degré d’empathie

Comme le souligne Rebecca Shankland, auteure du livre Les Pouvoirs de la gratitude, les études montrent que plus nous sommes heureux, plus nous avons tendance à être généreux. Or, nous l’avons vu, la pratique régulière de la gratitude contribue à augmenter votre niveau de bonheur. La gratitude vous rend aussi plus empathiques et plus connectés aux autres. En effet, c’est un sentiment qui renforce naturellement l’intérêt que vous portez à autrui. Elle réveillera en vous l’envie de donner, de soutenir vos semblables et vous aidera à mieux percevoir ce qu’ils peuvent ressentir.Lire aussi :  Croyances limitantes & Croyances aidantes

3) La gratitude favorise les émotions positives

En apprenant à exprimer votre gratitude, vous cessez de vous focaliser sur ce qui ne va pas pour au contraire, vous concentrer sur toutes les choses positives de votre vie. Pratiquer la gratitude s’avère très utile lorsque vous êtes contrariés par quelqu’un ou une situation, par exemple. Se focaliser sur ce pour quoi vous êtes reconnaissants permet de retrouver plus rapidement votre calme intérieur et vous évite de rester trop longtemps dans un état d’esprit négatif. Par conséquent, la gratitude rend plus positif et optimiste. Et c’est un cercle vertueux : plus vous vous entraînerez à exprimer votre gratitude, plus vous trouverez rapidement des raisons d’être reconnaissants chaque jour !
Lire aussi :  Les ateliers philo sur les Emotions avec une classe de CE2

4) La gratitude améliore la qualité du sommeil

Fatigue, baisse de moral ou de motivation… Si vous souffrez de troubles du sommeil, vous savez que ceux-ci peuvent affecter votre bien-être physique et mental, et donc votre niveau de bonheur… Vous faites partie des 63% de Français qui se disent non satisfaits de leur sommeil ? J’ai une excellente nouvelle pour vous ! Robert Emmons, expert en ce qui concerne le sujet de la gratitude, a constaté au cours d’une de ses études que les personnes qui avaient pris l’habitude d’exprimer leur gratitude chaque soir avant de s’endormir, dormaient plus longtemps, s’endormaient plus rapidement et se sentaient plus en forme, le lendemain matin au réveil. Voici donc une façon naturelle d’améliorer la qualité de votre sommeil. Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Lire aussi : L’expérience de Quentin après une séance d’hypnose

5) La gratitude renforce les relations

Shawn Achor, dans son célèbre ouvrage comment devenir un optimiste contagieux, explique qu’il a été prouvé que les expressions de gratitude au travail renforçaient les liens professionnels et personnels. Il suggère donc d’adresser un mail de félicitations ou de remerciements à un ami, parent ou collègue chaque matin avant de débuter sa journée de travail. Cette habitude a un double impact positif. Elle agit sur votre bonheur et contribue à consolider vos relationsRebecca Shankland, a constaté des résultats similaires au cours d’une étude menée auprès d’élèves de maternelle et de cours élémentaire. En exprimant votre gratitude, vous renforcez le lien de confiance avec l’autre et cela le motive à poursuivre la relation car cette attitude lui apporte un sentiment de sécurité et de bien-être.Lire aussi :  Les Câlins qui font du bien h

6) La gratitude rend moins envieux

Pratiquer la gratitude libère de l’envie car elle permet de mieux apprécier ce que vous avez déjà, plutôt que de vous concentrer sur ce qui vous manque. Philip Watkins, chercheur à l’université de psychologie de Washington, a également observé que les personnes qui développaient consciemment leur sentiment de gratitude étaient moins frustrées car elles sont moins centrées sur les possessions matérielles et se comparent moins aux autres. Ces personnes ont tout simplement réalisé que ce qui leur procurait le plus de satisfaction et de bonheur dans la vie n’était pas les objets, mais leurs relations ! En vous rendant moins matérialistes et moins envieux, la gratitude vous permet aussi d’être plus satisfaits de votre existence.

7) La gratitude réduit le stress et l’anxiété

Lors de ses études, Robert Emmons a pu observer une baisse du taux decortisol (hormone du stress) de 23% chez les personnes qui pratiquaient régulièrement la gratitude. Un bienfait de la gratitude non négligeable quand on sait que le stress peut parfois mener jusqu’à la dépression, et en particulier si vous êtes soumis à un stress intense et régulier… Cette conséquence du stress est bien connue des médecins. Il y a 10 ans, les neuropsychiatresestimaient déjà qu’environ 1 personne sur 5 connaîtrait au moins un épisode dépressif dans sa vie sous la pression du stress. Si vous souffrez de stress chronique ou d’anxiété, vous l’aurez compris, la gratitude peut grandement vous aider.
Lire aussi :  Les Exams approchent et le stress monte

8) La gratitude améliore la santé

Il a été démontré que la gratitude diminue les risques de maladies et améliore aussi le fonctionnement immunitaire. Les gens qui pratiquent la gratitude se rétablissent plus vite à la suite d’une maladie et sont globalement en meilleure santé que les autres. Mais ce n’est pas tout. Celle-ci serait particulièrement bénéfique pour le coeur. En effet, le professeur Paul Mills de l’université de San Diego en Californie a étudié l’impact de la gratitude sur des patients souffrant de maladies cardiaques. Après 2 mois, le rythme cardiaque des personnes à qui il avait demandé de tenir un journal de gratitude s’était amélioré et leur risque de maladies cardiovasculaires avait diminué. Elle agirait aussi sur la tension artérielle. Lire aussi :  EFT – Quand l’EFT accompagne l’hypnose

9) La gratitude réduit le risque de dépression

Plusieurs études scientifiques suggèrent que les gens qui expriment leur reconnaissance seraient moins sujets à la dépression et à la solitude. Robert Emmons l’affirme : « La gratitude bloque les émotions toxiques comme l’envie, le ressentiment, le regret et la dépression qui peuvent détruire notre bonheur« . Pour lui, la gratitude est d’ailleurs un élément clé dans la prévention du suicide. Ceci a été confirmé par des médecins du Massachusetts General Hospital de Boston qui ont testé des exercices de psychologie positive incluant la gratitude auprès de certains de leurs patients suicidaires. 90% des cas étudiés ont ressenti une influence positive sur leur niveau de dépression.

10) La gratitude augmente l’espérance de vie

En 2001, une étude menée par Deborah Danner, David Snowdon et Wallace Friesen de l’Université du Kentucky a révélé que les émotions positives permettaient de prolonger l’espérance de vie d’environ 7 ans. Leurs travaux se sont portés sur les lettres de 180 religieuses du Minnesota. La Mère supérieure avait pour habitude de demander à chaque nouvelle arrivante d’écrire une lettre autobiographique sur son histoire personnelle, sur la motivation de son engagement et sur sa vision de la vie. Elles renouvelaient ensuite cet exercice à 40 ans et 70 ans. Les chercheurs ont pu ainsi analyser 150 ans d’archives qui ont montré que les religieuses dont les écrits exprimaient le plus d’optimisme, d’émerveillement ou de gratitude avaient vécu en moyenne 7 ans de plus que les autres.

Et vous, exprimez-vous régulièrement votre gratitude ? Quels types d’exercices préférez-vous pratiquer ou avez-vous déjà testés? Qu’est-ce que la gratitude a changé dans votre vie ? Partagez votre expérience en commentaires.

Conclusion

Bonheur, santé, relations sociales, bien-être, confiance en les autres, mais aussi estime de soi selon Christophe André qui considère que la gratitude est “bénéfique à l’estime de soi, car elle augmente le sentiment d’appartenance à un groupe, à une lignée, à une collectivité humaine”… Il semblerait que Merci soit définitivement un mot magique. Si exprimer votre gratitude ne vous semble pas facile ou naturel, faites des petits exercices. J’ai publié récemment sur mon blog un article intitulé Gratitude, 10 exercices simples pour être plus heureux. Choisissez ceux avec lesquels vous vous sentez le plus à l’aise et lancez-vous ! Comme pour beaucoup de choses, tout est question d’entraînement et de persévérance. Vous verrez, plus vous pratiquerez la gratitude au quotidien, plus vous trouverez de raisons d’être reconnaissants.

Sources

Comment devenir un optimiste contagieux de Shawn Achor

Les Pouvoirs de la gratitude de Rebecca Shankland

La dépression, nouveau “mal du siècle”, Les Echos du 13/02/2007

Cultivez votre bonheur ! de Sophie Machot


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